La Nouvelle-Zélande augmente le financement du STDF pour soutenir un commerce sûr dans les économies en développement

La Nouvelle-Zélande augmente le financement du STDF pour soutenir un commerce sûr dans les économies en développement
La NZ renforce son aide en faveur d’un commerce sûr

La Nouvelle-Zélande verse NZ$300 000 au Fonds pour l’application des normes et le développement du commerce afin de renforcer les systèmes de sécurité sanitaire des aliments et de santé animale et végétale dans les pays en développement et les pays les moins avancés. Le financement cible également les économies du Pacifique et soutient une utilisation plus large des normes internationales et des outils numériques du commerce liés aux mesures sanitaires et phytosanitaires.

Points forts

  • La Nouvelle-Zélande a augmenté sa contribution financière au Fonds pour l’application des normes et le développement du commerce (STDF) afin d’aider les pays en développement à mettre en œuvre des mesures SPS internationales et des outils numériques pour un commerce plus sûr.
  • Le financement soutiendra des projets déployant des systèmes tels qu’ePing et la certification e-SPS afin de réduire les délais et les coûts du commerce, en mettant l’accent sur les partenariats dans les économies insulaires du Pacifique.
  • Depuis sa création, le STDF a financé plus de 275 projets et subventions, renforçant les capacités SPS, promouvant un commerce inclusif et soutenant les Objectifs de développement durable des Nations unies dans les économies en développement.

Cet article a été traduit de l'original. Lisez la version originale de notre correspondant ici.

Le financement soutient les capacités SPS et les outils numériques

Comme l’a indiqué l’Organisation mondiale du commerce, cette nouvelle contribution vise à aider les gouvernements et les acteurs du secteur privé à mettre en œuvre des mesures sanitaires et phytosanitaires (SPS) conformes aux normes internationales et à l’Accord SPS de l’OMC. Le financement doit également soutenir des projets renforçant les approches régionales fondées sur les risques et expérimentant de nouveaux outils numériques pour faciliter un commerce sûr.

La directrice générale de l’OMC, Ngozi Okonjo-Iweala, affirme que cette contribution aidera les pays en développement à améliorer la transparence et à déployer des outils tels qu’ePing et la certification e-SPS. Elle indique que le travail du STDF réduit les délais et les coûts du commerce tout en créant des opportunités pour les agriculteurs, les entreprises et les consommateurs.

Vangelis Vitalis, secrétaire adjoint chargé du commerce et de l’économie au ministère néo-zélandais des Affaires étrangères et du Commerce, déclare que Wellington soutient tout particulièrement les initiatives menées avec les pays insulaires du Pacifique. Il estime que des systèmes SPS plus solides et une mise en œuvre plus efficace des normes internationales peuvent contribuer à bâtir des économies résilientes, à élargir les opportunités commerciales et à soutenir le développement durable.

Un impact plus large sur le commerce et le développement

Cette contribution élargit également la capacité de la Nouvelle-Zélande à partager son expertise SPS dans le cadre du partenariat STDF et à soutenir des solutions évolutives pour les pays en développement, tout en bénéficiant aux acteurs du secteur privé et aux consommateurs dans le monde entier. L’OMC affirme que le partenariat génère des avantages pour les gouvernements, les entreprises et les consommateurs, tout en favorisant l’accès à une alimentation sûre et abordable et en contribuant à la sécurité alimentaire.

Le STDF réunit des organisations actives dans les domaines du commerce, de l’agriculture et de la santé afin de renforcer les capacités SPS des pays en développement et des pays les moins avancés. Le partenariat a été créé par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, le Groupe de la Banque mondiale, l’Organisation mondiale de la santé, l’Organisation mondiale de la santé animale et l’OMC, qui l’héberge et l’administre.

Lié aux Objectifs de développement durable des Nations unies, le STDF indique que son action favorise un commerce sûr et inclusif tout en soutenant la croissance économique, la réduction de la pauvreté et la résilience face au changement climatique. Depuis sa création, le fonds a financé plus de 275 projets et subventions de préparation de projets.

Notre précédent rapport sur la répression par le gouvernement philippin de la contrebande de produits agricoles et de produits de la pêche expliquait comment le ministère de la Justice, le Bureau des douanes et le Bureau national d’enquête ont officialisé un accord de coordination afin d’améliorer le partage de renseignements, les enquêtes et le soutien aux poursuites. L’article soulignait également l’augmentation du nombre de dossiers au titre des lois sur la lutte contre la contrebande et les douanes, mettant en évidence la manière dont des contrôles plus stricts peuvent protéger les chaînes d’approvisionnement alimentaire et les producteurs nationaux.

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