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Mais nous avons tout sauvegardé 🙂.
Jean-Luc Mélenchon, président du groupe parlementaire La France insoumise, a vivement réagi aux déclarations de Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne (BCE), concernant la prétendue illégalité de l’annulation de la dette publique détenue par la BCE.
Selon Mélenchon, ''Christine Lagarde ment publiquement'' sur ce sujet. Il indique que, lors du rachat par la BCE de titres de dette des États membres auprès des banques privées, une plainte avait été portée par l’Allemagne sans aboutir, la justice ayant estimé qu’aucune disposition légale ne s’opposait à de telles opérations. Ce débat intervient alors que plusieurs économistes européens s’interrogent sur les marges de manœuvre offertes par la politique monétaire pour alléger le poids de la dette publique dans l’Union européenne.
Marc Touati, économiste et président du cabinet ACDEFI, souligne que ''le débat sur la légalité de l’annulation de la dette relève plus de l’interprétation politique que du droit strict, car les traités européens sont ouverts à diverses lectures''. Des voix divergentes persistent sur la question, reflétant les tensions entre orthodoxie budgétaire et nouveaux instruments économiques post-crise sanitaire.
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Mélenchon s'était déjà prononcé en faveur de la proposition de congélation de la dette française par la BCE, en s’appuyant sur l’analyse de l’économiste Jézabel Couppey-Soubeyran. Un sondage récent a montré que la majorité des Français soutient la demande de Mélenchon d’annuler une partie de la dette envers la BCE. Ces prises de position s’inscrivent dans le débat récurrent autour de la gestion de la dette publique en zone euro.