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Mais nous avons tout sauvegardé 🙂.
Claude Weill, éditorialiste et ancien directeur de la rédaction de Libération, s’oppose à toute modification en profondeur du mode de calcul de la Contribution sociale généralisée (CSG). Selon lui, la CSG, conçue par Michel Rocard, doit rester une taxe ''généralisée'' dont les taux sont déjà modulés dans une fourchette de 0 à 10,6 %.
Weill rappelle que la progressivité fiscale est assurée en France par l’impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPP), payé par 45 % des ménages, ainsi que par les cotisations sociales. Développer la progressivité de la CSG créerait, selon lui, des ''trappes à pauvreté'', soit des désincitations à l’emploi pour certaines classes de revenus. Cette prise de position intervient alors que des débats récurrents agitent la scène politique sur la juste répartition des prélèvements obligatoires et la lutte contre les inégalités.
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Claude Weill avait déjà mis en garde contre l’irréalisme de certains programmes budgétaires, pointant notamment le risque d’une hausse massive des impôts dans une analyse précédente. Il s’était également fait l’écho de la méfiance persistante de nombreux Français envers l’analyse économique dans une autre publication. Ces positions alimentent le débat actuel sur la fiscalité et la perception du système contributif.