Politique, diplomatie et relations internationales par Benjamin Haddad
Benjamin Haddad est membre de l’Assemblée nationale française et représente le parti Renaissance depuis 2022. Avant d’entrer au Parlement, Haddad a été directeur de la Future Europe Initiative au sein de l’Atlantic Council à Washington, D.C., et a publié plus de quarante notes de politique publique sur les relations entre l’Union européenne et les États-Unis, la souveraineté numérique et la résilience démocratique. Titulaire de diplômes de Sciences Po et de HEC Paris, il intervient chaque année dans plus de vingt forums internationaux sur des sujets tels que la régulation technologique et l’alignement géopolitique.
Il n’existe aucun lien direct entre Haddad et la législation active sur les cryptomonnaies, les start-ups blockchain ou la gouvernance des jetons. Cependant, ses centres d’intérêt législatifs incluent les flux de données, la responsabilité des plateformes et l’autonomie stratégique — des notions étroitement liées à l’évolution du cadre européen des cryptomonnaies dans le contexte du règlement MiCA. En tant que membre de commission, Haddad participe à des discussions sur la compétitivité technologique de l’Union européenne et la régulation numérique, influençant ainsi indirectement le terrain politique qui encadrera le développement de la blockchain en France.
Son salaire brut estimé en tant que député s’élève à environ 85 000 euros par an, auquel s’ajoutent des revenus issus de conférences dans des groupes de réflexion et des droits d’auteur de publications. Grâce à sa crédibilité institutionnelle en matière de politique technologique, Haddad représente un profil législatif à suivre de près à mesure que la supervision des actifs numériques progresse dans les cercles réglementaires européens.