AXA met en avant l’épargne retraite face aux pressions structurelles du système français
Le vieillissement démographique et la dégradation attendue des finances du système de retraite renforcent la place de l’épargne individuelle dans la préparation de la fin de carrière en France. AXA présente le Plan d’épargne retraite comme un outil complémentaire aux régimes obligatoires, dans un contexte de pression accrue sur les pensions futures et les finances publiques.
Points forts
- Le ratio cotisants/retraité en France passera de 4 en 1960 à 1,8 en 2025, accentuant le déficit structurel du système public de retraite.
- Les dépenses de retraites atteignent 24,3 % des dépenses publiques en 2025/2026, et la Cour des comptes prévoit un déficit de 30 milliards d’euros en 2045.
- AXA renforce sa position de leader du PER en France, proposant garanties plancher et accompagnement via 8 300 agents pour répondre à la demande croissante d’épargne retraite.
Pressions démographiques et intérêt croissant du PER
Comme le rapporte Le Monde, la France fait face à un déséquilibre durable de son régime de retraite par répartition, avec 1,8 cotisant par retraité en 2025 contre environ 4 en 1960. Les données citées de l’INED indiquent aussi que le pays enregistre plus de décès que de naissances en 2025, une situation présentée comme inédite depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.Cette évolution alourdit la charge pesant sur les comptes publics, alors que les retraites représentent 24,3 % des dépenses publiques en 2025/2026. Le texte cite également des projections de l’INSEE, qui voit le nombre de seniors passer de 15,3 millions aujourd’hui à 21,1 millions en 2070, ainsi qu’une estimation de la Cour des comptes faisant état d’un déficit de 30 milliards d’euros en 2045 pour le système des retraites.
Dans ce cadre, le Plan d’épargne retraite, ou PER, est présenté comme une réponse de long terme pour compléter les revenus futurs. Le produit repose sur une logique de capitalisation, avec des versements déductibles dans certaines limites, une fiscalité encadrée pendant la phase d’épargne et des modalités de sortie en rente, en capital ou sous forme mixte au moment de la retraite.
Corinne Calendini, Directrice Générale AXA Épargne Retraite et Prévoyance Individuelles et IARD & Partenariats, souligne que l’anticipation précoce reste déterminante. Commencer à épargner tôt permet, selon elle, de construire plus progressivement un complément de retraite, alors que le niveau de vie relatif des retraités pourrait reculer d’ici 2070 selon les projections évoquées.
Positionnement d’AXA sur le marché français
AXA met en avant son positionnement de premier acteur de l’épargne retraite en France et présente son offre comme adaptée à différents profils d’épargnants. Le groupe insiste sur les garanties intégrées à son PER, notamment une garantie plancher en cas de décès incluse sans surcoût, ainsi que sur plusieurs options de rente destinées à ajuster la sortie aux besoins de l’assuré.Au-delà du produit, l’assureur valorise un dispositif d’accompagnement de proximité reposant sur 8 300 agents et des conseillers répartis sur l’ensemble du territoire. Cette présence commerciale et de conseil est présentée comme un atout dans un marché où la préparation de la retraite s’inscrit sur plusieurs décennies et suppose, pour les ménages, un partenaire perçu comme durable.
Dans un précédent article, nous revenions sur la revalorisation des pensions complémentaires Agirc-Arrco, fixée à +1,4 % en 2027 après une année de gel faute d’accord. Nous expliquions que ce compromis, contesté par plusieurs syndicats et intervenant sur fond de débats sur d’éventuelles économies sur les pensions de base, illustrait la pression croissante qui pèse sur le pouvoir d’achat des retraités.
Dernières actualités d’Retirement Policies
- Forex
- Crypto