Le Canada ouvre les demandes de financement pour le transport en commun à zéro émission, avec jusqu’à 15 millions de dollars en aide-conseil
Le Canada élargit son soutien au transport en commun à zéro émission en lançant une nouvelle période de demande visant à aider les réseaux de transport locaux à préparer des projets et des plans d’investissement. Le gouvernement fédéral met jusqu’à 15 millions de dollars à la disposition d’organismes sans but lucratif et d’établissements d’enseignement supérieur afin qu’ils offrent des services de planification et de conseil partout au pays, du 29 octobre 2026 au 14 janvier 2027.
Points forts
- Le Canada a lancé un nouveau volet du Fonds pour le transport en commun à zéro émission, qui offre jusqu’à 15 millions de dollars en aide-conseil pour soutenir la planification de projets de transport en commun à zéro émission.
- Les organismes sans but lucratif et les établissements d’enseignement supérieur admissibles aideront les organismes de transport en commun à réaliser des évaluations, à élaborer des stratégies de déploiement et à renforcer leurs capacités concernant les autobus à zéro émission et les infrastructures connexes.
- Le gouvernement rattache ce financement à la lutte contre les changements climatiques et à des objectifs économiques plus larges, en soulignant les retombées pour les fabricants canadiens, l’innovation et la mise en œuvre de projets locaux.
Cet article a été traduit de l'original. Lisez la version originale de notre correspondant ici.
L’appel de financement vise à soutenir la planification du transport en commun
Comme le rapporte le gouvernement du Canada, citant le gouvernement du Canada, le nouveau volet du Fonds pour le transport en commun à zéro émission vise à sélectionner un ou plusieurs organismes sans but lucratif et établissements d’enseignement supérieur pour aider les municipalités et les organismes de transport en commun dans leur transition vers le transport en commun à zéro émission.Les organismes retenus devraient aider les exploitants de réseaux de transport en commun à passer aux autobus à zéro émission et aux infrastructures connexes. Les services admissibles comprennent des évaluations détaillées, des analyses, de la modélisation, des stratégies de déploiement, la mesure du rendement, le partage des connaissances et des activités de renforcement des capacités.
Le gouvernement fédéral indique que ces travaux visent à aider les exploitants à comprendre les exigences techniques et opérationnelles des autobus à zéro émission et à se préparer aux dépenses futures consacrées aux parcs de véhicules et aux infrastructures. Il précise également qu’un nouveau volet de financement des immobilisations du Fonds pour le transport en commun à zéro émission sera lancé dans les prochains mois.
La transition du transport en commun contribue aux objectifs climatiques et industriels
Ottawa présente le programme comme faisant partie d’un effort plus vaste visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre et les effets des changements climatiques sur les collectivités, tout en rendant les villes et les villages plus propres et plus silencieux pour y vivre et y travailler.Le gouvernement associe également cette initiative en faveur du transport en commun à des objectifs économiques plus larges. Il affirme que les investissements dans des transports collectifs plus propres soutiennent les fabricants canadiens, favorisent l’innovation et créent de nouvelles possibilités de croissance. Le transport en commun demeure au cœur de son programme en matière d’abordabilité et de connectivité, et le financement de services-conseils annoncé récemment vise à aider les organismes locaux à faire progresser leurs projets vers leur mise en œuvre.
Notre précédent article sur les ambitions du Pakistan en matière de fabrication d’autobus électriques mettait en lumière une coentreprise proposée entre GUGO Motors et le groupe chinois Shengtang, axée sur le transfert de technologie et la production locale d’autobus électriques prêts à l’exportation. L’article mentionnait également le soutien officiel aux investissements dans les zones économiques spéciales et la simplification de la réglementation, ainsi que des discussions plus vastes avec des entreprises chinoises sur les chaînes d’approvisionnement des véhicules électriques, notamment les batteries et les infrastructures de recharge.
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