Christian Gollier critique l’utilisation du taux d’intérêt souverain pour l’évaluation des investissements publics devant l’OCDE

Christian Gollier critique l’utilisation du taux d’intérêt souverain pour l’évaluation des investissements publics devant l’OCDE
Gollier interpelle l’OCDE sur l’actualisation

Lors d’une intervention à l’OCDE lundi dernier, Christian Gollier, économiste et professeur à la Toulouse School of Economics, a remis en question les pratiques courantes d’évaluation des investissements publics. Il a affirmé que ''choisir le taux d’intérêt souverain comme taux d’actualisation revient à ignorer la prime de risque supportée par les citoyens''. Selon Gollier, l’utilisation de ce taux fausse la mesure de la rentabilité des projets publics, car elle omet de prendre en compte le coût réel du risque inhérent à ces investissements pour la société. Cette position relance le débat sur les critères économiques guidant les politiques d’investissement public et leur impact sur l’allocation optimale des ressources.

Gollier has previously addressed fiscal policy topics, recently arguing for the superiority of the property tax over the Zucman tax in distinguishing immobile assets. He has also discussed energy markets, outlining the need for incentive mechanisms to smooth oil price fluctuations for national benefit. These interventions reflect his ongoing focus on practical frameworks for public economic decision-making.

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