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Mais nous avons tout sauvegardé 🙂.
Géraldine Woessner, chroniqueuse reconnue, attire l’attention sur les possibles répercussions économiques qu’aurait une restriction de l’importation de denrées alimentaires en France.
Selon son analyse, une telle mesure entraînerait la disparition de produits essentiels comme le riz, le thé, les noisettes, le paprika, le soja, le café et le chocolat sur le marché français. ''Nous paierons 40 % plus cher (et devrons rationner) les fruits et légumes que nous n’importerons plus'', souligne-t-elle dans son message. Plusieurs économistes confirment que la dépendance de la France à l’égard des importations alimentaires constitue un enjeu stratégique majeur, pouvant mener à une hausse significative des prix à la consommation et à une limitation de l’offre. Des spécialistes en agroéconomie, tels que Lionel Fontagné, professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, rappellent que ''l’autonomie alimentaire totale reste difficile à atteindre pour une économie mature fortement mondialisée''. Le débat relancé par ce constat alimente la réflexion sur la souveraineté alimentaire nationale.
Woessner has previously analyzed the European market opening to South American meat through the Mercosur agreement. In another report, she questioned the reliability of studies on farm income that exclude key revenue sources. These earlier analyses reinforce her continued focus on agricultural and food market policy issues.