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Mais nous avons tout sauvegardé 🙂.
Dans un récent message publié sur les réseaux sociaux, l’avocat Jean-Pierre Mignard attire l’attention sur le rôle central de l’esclavage dans la constitution de la richesse au fil de l’histoire.
Mignard, reconnu pour son engagement dans les débats éthiques et historiques, souligne que ''c’est l’esclavage qui a fait la richesse''. Il s’interroge également sur les alternatives financières qui ont émergé après l’abolition, posant la question : ''Où aller chercher l’argent ?''
Des historiens économiques rappellent le poids significatif du système esclavagiste dans la croissance de certaines économies occidentales. ''Le capital accumulé durant cette période a continué d’influencer durablement le développement des sociétés, même après l’abolition'', affirme Pierre Jacquet, économiste et professeur à Sciences Po.
Le débat sur l’héritage de l’esclavage dans la formation des fortunes nationales demeure vif dans l’espace public, notamment à l’aune des discussions actuelles sur la justice économique et la mémoire collective.
Mignard has previously commented on sectoral impacts in other domains. He highlighted the scale of a major financial penalty following an infraction. In a separate statement, he addressed the media consolidation involving Rodolphe Saadé and its effect on plurality.