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Mais nous avons tout sauvegardé 🙂.
Antton Rouget met en lumière la multiplication des collectes de fonds menées par l’influenceur politique d’extrême droite Jean Messiha, récemment mis en cause par les veuves de deux agents pénitentiaires.
Selon plusieurs observateurs du secteur financier, la succession de cagnottes parallèles, alors que Jean Messiha fait face à des difficultés politiques, soulève de nombreuses questions quant à la transparence et à la destination de ces fonds. L’analyste financier et spécialiste du financement participatif, Claire Dubois, déclare : ''Les flux financiers issus de multiples cagnottes peuvent accroître le risque d’opacité et nécessitent un contrôle accru par les autorités compétentes''. Certains proches des familles concernées dénoncent le manque de clarté sur l’utilisation réelle des sommes collectées. En l’absence de réponse formelle de Jean Messiha à ces accusations, l’affaire continue d’alimenter le débat public sur la réglementation du financement participatif, plus particulièrement lorsqu’il s’agit de causes sensibles liées à l’actualité politique.
Deux ans après l’évasion de Mohamed Amra, les familles des surveillants tués n’ont reçu aucun fonds de la cagnotte collectée, selon l’article d’Antton Rouget publié précédemment. Les sommes avaient été versées directement à Jean Messiha, sans reversement aux bénéficiaires annoncés. Cette gestion des collectes reste un point de tension entre les proches des victimes et les responsables des cagnottes.