Bpifrance met en avant l’assurance prospection pour soutenir les PME à l’export
Destinée aux premières démarches commerciales à l’international, l’assurance prospection couvre les PME contre le risque lié au lancement de leurs actions export. Le dispositif s’adresse aux entreprises réalisant moins de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires et peut prendre en charge jusqu’à 30 000 euros selon le projet.
Points forts
- Le dispositif d’assurance prospection de Bpifrance s’adresse aux PME réalisant moins de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires global.
- Jusqu’à 30 000 euros de dépenses telles que déplacements, publicité, site internet ou études de marché sont pris en charge selon le projet export.
- L’indemnité n’est remboursée qu’en cas de succès commercial, limitant ainsi l’exposition financière des entreprises lors de leur internationalisation.
Conditions d’accès et dépenses couvertes
Comme l’indique Bpifrance, l’offre est réservée aux PME dont le chiffre d’affaires global est inférieur à 50 millions d’euros. L’organisme précise que le montant pris en charge peut atteindre 30 000 euros, en fonction du projet de prospection à l’export.Le mécanisme repose sur une logique de partage du risque commercial lors des premières démarches. L’indemnité n’est remboursée que si la prospection aboutit, ce qui réduit l’exposition financière des entreprises qui se lancent sur de nouveaux marchés.
Les dépenses éligibles comprennent notamment les frais de déplacement, la publicité, le site internet, la participation à une manifestation commerciale, l’étude de marché et les conseils juridiques.
Un appui à l’internationalisation des PME
Le dispositif vise à faciliter l’accès des petites et moyennes entreprises aux marchés étrangers en limitant le coût initial de la prospection. Cette formule peut soutenir des projets export encore incertains, dans un contexte où les premières dépenses commerciales pèsent souvent sur la trésorerie.L’inscription s’effectue en ligne sur export.bpifrance.fr et un contact est annoncé sous 48 heures. Pour les PME françaises, cet outil s’inscrit dans l’accompagnement public à l’export et dans le soutien à la diversification des débouchés commerciaux.
Dans notre précédent article sur la stratégie nationale de l’économie sociale et solidaire (ESS), nous présentions la feuille de route adoptée le 9 juillet 2026 pour renforcer le poids du secteur d’ici 2030. Nous y détaillions ses principaux objectifs (dont l’augmentation de la part de l’ESS dans l’emploi privé), ainsi que les leviers prévus, notamment la facilitation de l’investissement via l’agrément ESUS, la finance solidaire et le renforcement du rayonnement à l’international.
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