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Mais nous avons tout sauvegardé 🙂.
Un constructeur automobile européen prévoit d’assembler des véhicules chinois dans l’une de ses usines, une évolution que certains acteurs du secteur qualifient de partenariat stratégique. Philippe Herlin, économiste et essayiste, exprime une inquiétude quant à cette démarche, estimant qu’il s’agit ''davantage d’un suicide industriel que d’une coopération''. Il souligne que, si les syndicats se réjouissent de la préservation de l’emploi à court terme, la décision pose une question de fond sur la compétitivité et l’autonomie industrielle européenne à long terme. ''RIP l’industrie automobile européenne'', conclut-il, mettant en exergue le risque de dépendance vis-à-vis des constructeurs étrangers. Experts du secteur conjuguent cette analyse, observant que ce type d’alliance répond à la nécessité de sauvegarder des emplois, mais comporte également des défis en matière de souveraineté et d’innovation.
Herlin has previously noted concerns in other sectors, highlighting the sous-évaluation de l’immobilier dans un rapport parlementaire sur le pouvoir d’achat. He has also challenged central bank policies, as shown by his critique de la position de Christine Lagarde sur l’efficacité des stablecoins euro. These interventions reflect Herlin's focus on economic policy and competitiveness.