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Mais nous avons tout sauvegardé 🙂.
Maxime Sbaihi, analyste économique et observateur des dynamiques socio-économiques en France, évoque une problématique préoccupante quant à la disponibilité des données sur les transmissions d'héritages. Depuis 2010, la France ne fournirait plus de données détaillées suffisantes pour éclairer le débat sur l'héritage, ce qui pose une difficulté majeure à l'heure où les technologies de big data devraient faciliter des analyses plus approfondies.
L'absence de données agrégées complètes est surprenante, particulièrement dans un contexte où l'informatique est omniprésente. Sbaihi souligne que ‘‘les chercheurs disposent de moins d’informations agrégées qu’avant l’avènement de l'informatique’’, ce qui limite grandement leur capacité à analyser et à influencer efficacement les politiques publiques liées à la transmission de patrimoine.
Ce manque de transparence et de données complètes pourrait avoir des répercussions significatives sur la manière dont les politiques fiscales et successorales sont abordées en France, confrontant les décideurs à un paysage flou et mal documenté.
La question du manque de transparence entourant les données successorales s’inscrit dans une réflexion plus large sur les failles structurelles de la politique socio-économique française. Cette préoccupation fait écho au paradoxe du système de retraite français, déjà analysé dans l’article consacré au système de retraite confronté à ses propres contradictions financières, où l’insuffisance d’informations claires sur les flux démographiques et patrimoniaux compliquait également la réforme efficace des modèles existants.