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Mais nous avons tout sauvegardé 🙂.
La récente déclaration en anglais de Michael Rousseau, PDG d’Air Canada, à propos du drame survenu à l’aéroport de LaGuardia, a provoqué de nombreuses réactions dans la sphère politique canadienne.
Plusieurs responsables politiques s’indignent des choix linguistiques du dirigeant, certains allant jusqu’à demander sa démission. Karima Brikh, analyste des médias, estime que ''le respect de la dualité linguistique demeure essentiel pour les entreprises d’importance nationale''. Christine St-Pierre, ex-ministre et commentatrice politique, ajoute : ''Cet incident démontre un manque de sensibilité qui fragilise la confiance du public''. Le débat alimente une réflexion sur la place du français dans les communications officielles, particulièrement pour les entreprises ayant un statut emblématique comme Air Canada.
Gérald Fillion a récemment rapporté que la levée temporaire du blocus américain n’a eu aucun effet notable sur les marchés, l’attention restant tournée vers le contrôle du détroit d’Ormuz (lire). Il a également décrit comment Desjardins prévoit d'intégrer l'intelligence artificielle à grande échelle, ce qui affectera 52 000 employés dans les prochaines années (lire). Ces développements s’ajoutent aux sujets sensibles pour les entreprises canadiennes majeures, notamment dans la gestion de leur image publique.