Le tweet a été supprimé par son auteur.
Mais nous avons tout sauvegardé 🙂.
Dans un message publié sur les réseaux sociaux, Maxime Sbaihi, économiste et directeur de la think tank GenerationLibre, attire l’attention sur l’utilisation des impôts de production en France.
Il indique qu’''un tiers des recettes des impôts de production sont destinées au financement du système des retraites'', mettant en avant le poids de cette fiscalité sur les entreprises. Selon lui, cette situation ''empêche nos entreprises d’être compétitives'', une grande partie de la fiscalité sur l’activité économique étant redirigée vers le financement des retraites.
L’analyse de Maxime Sbaihi relance le débat sur l’efficacité du modèle actuel, certains experts soulignant la nécessité de repenser les mécanismes de financement pour favoriser l’innovation et la croissance. D’autres spécialistes de la fiscalité, comme Philippe Martin, professeur à Sciences Po, rappellent cependant que ''les impôts de production constituent une spécificité française souvent critiquée par les organisations internationales''.
Cette question intervient dans un contexte où la compétitivité des entreprises françaises demeure un enjeu central pour l’économie nationale.
Sbaihi has previously relayed Jean-Louis Rey’s call for a revision of intergenerational advantages in France in a recent commentary. He has also analyzed the OFCE’s methodology on retirement funding, noting uncertainty around the ricardian effect on savings in a separate analysis. These perspectives follow his ongoing scrutiny of fiscal policy and pension system financing.