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Mais nous avons tout sauvegardé 🙂.
L’écart croissant entre la création monétaire et la croissance économique alimente les débats économiques internationaux.
Rodolphe Steffan, analyste financier, met en lumière le fait que dans la plupart des grandes économies, ''la masse monétaire (M2) progresse beaucoup plus vite que le PIB nominal''. Depuis 2004, les chiffres indiquent une hausse de 368 % de la masse monétaire au Canada, 279 % aux États-Unis et 258 % en Europe. Cette tendance suggère que l’accumulation de liquidités ne se traduit pas toujours par un enrichissement proportionnel de l’économie réelle. ''Cet écart structurel pourrait avoir des conséquences sur l’inflation ou la stabilité financière à long terme'', avertissent plusieurs économistes. Les experts invitent à surveiller attentivement ce déséquilibre, susceptible d’influencer les politiques monétaires à venir.
Rodolphe Steffan a récemment indiqué que les ETF à effet de levier dépassaient les 700 références aux États-Unis, dont plus de 400 single-stock, selon une analyse du marché américain. Il a également souligné que la régularité dans l’investissement ne garantit pas nécessairement l’enrichissement à long terme, rappelé dans un précédent article. Ces observations s’inscrivent dans ses travaux sur les dynamiques financières et la création de valeur pour les investisseurs.