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Mais nous avons tout sauvegardé 🙂.
Le débat sur l’impact économique du changement climatique gagne en intensité à la lumière de nouvelles analyses. Gilles Raveaud, économiste et enseignant, relaie des travaux récents d’experts américains selon lesquels ''le réchauffement de la planète depuis 1960 aurait déjà entraîné une diminution de 20 % du niveau de vie mondial''.
Les économistes à l’origine de cette étude, cités par la journaliste Anne de Guigné dans The Figaro Times, avancent également que ''la poursuite de la hausse des températures pourrait provoquer un effondrement du PIB mondial dans les décennies à venir''. L’accent est ainsi mis sur ''les risques structurels pour l’économie globale'' en raison de l’insuffisance des réponses actuelles face aux enjeux climatiques.
Ces observations réactualisent le débat sur le coût de l’inaction climatique et la nécessité d’intégrer ces risques dans l’élaboration des politiques économiques internationales.
Ce constat s’inscrit dans une réflexion plus large sur les défis économiques contemporains, à l’image des interrogations soulevées autour de l’impact des politiques publiques et du poids des rentiers héritiers dans la crise du logement en France. Par ailleurs, la nécessité de repenser l’investissement, déjà mise en lumière par l’analyse de Gilles Raveaud selon les principes défendus par Keynes, apparaît plus que jamais cruciale face aux défis structurels posés par le changement climatique.