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Mais nous avons tout sauvegardé 🙂.
Le débat sur la gestion des financements universitaires revient au premier plan. Christian Gollier, économiste et professeur à Toulouse School of Economics, remet en question la politique actuelle qui privilégie l’appel aux contribuables français pour financer l'enseignement supérieur. Il évoque l’opportunité manquée de solliciter une contribution plus importante des parents non-européens, souvent plus fortunés, dont les enfants bénéficient des formations françaises.
Selon Christian Gollier, cette préférence budgétaire affecte la compétitivité globale des universités. Il alerte sur le risque d'une ''transformation de nos universités en low-cost de la compétition académique internationale'', s’inquiétant de l’impact à long terme sur la qualité de l’enseignement et l’attractivité de la France pour les talents internationaux.
Christian Gollier s'est récemment exprimé sur d'autres sujets liés aux politiques publiques et économiques. Il a notamment critiqué les avantages fiscaux de l’assurance-vie et des résidences principales dans le contexte actuel. Gollier a également relayé l'appel en faveur d'une taxe carbone pour réduire la dépendance aux énergies fossiles.