Le brut U.S. s'approche de nouveau des $100 alors que les risques de breakout restent élevés
Les cotations du WTI ont grimpé à $97 $/baril suite à la fermeture partielle du détroit d'Ormuz par l'Iran, avec des restrictions rétablies le 18 avril après un cessez-le-feu fragile ; le marché réagit aux gros titres, générant des fluctuations imprévisibles et incontrôlables.
Cet article a été traduit de l'original. Lisez la version originale de notre correspondant ici.

Le détroit reste le point central : l'Iran a imposé des frais de plus de $1M par passage, les États-Unis ont bloqué les ports iraniens, le trafic a partiellement repris, mais les données satellites montrent des pétroliers déviant leur route ; l'IEA avertit d’un choc d’approvisionnement historique (~15M b/j en danger).
L’élan bullish provient des craintes de déficit (+$48 YoY), les replis sur signaux de désescalade étant utilisés pour acheter.
Techniquement, résistance à $103–115 (schéma en vagues d’Elliott), support à $90–97 ; une cassure haussière vise $120, la stabilisation cible $85.
Les dynamics sont polarisées : les risques géopolitiques et les pénuries tirent vers le haut, les prises de bénéfices ainsi que les déclarations/négociations de Trump pèsent à la baisse. Le macroéconomique est ignoré—le pétrole incarne la pure géopolitique : émotionnel, rapide, risqué. Base bullish, volatilité à court terme ; les acteurs du marché continuent de surveiller le trafic à Ormuz et au Moyen-Orient.
La probabilité croissante d’une nouvelle intervention militaire américaine pourrait permettre aux haussiers de franchir la résistance actuelle, testant $102–105. Une désescalade au Moyen-Orient déclencherait de nouvelles ventes.
Dernières actualités d’WTI
- Forex
- Crypto