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Mais nous avons tout sauvegardé 🙂.
Antoine Léaument, député et membre actif de la commission des Finances, met en lumière la question du sous-effectif des fonctionnaires chargés de lutter contre le blanchiment, la fraude et l'évasion fiscales.
Il souligne que ''les agents publics qui combattent ces crimes fiscaux rapportent de l’argent à l’État'', remettant ainsi en question la politique de recrutement actuelle. Selon de nombreux économistes, un renforcement des équipes dédiées permettrait de ''récupérer d’importantes recettes fiscales''.
Des experts comme Pierre-Alain Muet, ancien rapporteur général du budget, confirment que ''l’investissement dans la lutte contre la fraude s’avère systématiquement rentable pour les finances publiques''. Cette problématique fait écho à un débat récurrent sur les moyens octroyés à l’administration fiscale, alors que la France s’efforce de combattre les fraudes à grande échelle.