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Mais nous avons tout sauvegardé 🙂.
Yves Pozzo di Borgo, ancien sénateur et spécialiste des questions énergétiques, attire l’attention sur la performance des centrales nucléaires françaises.
Selon lui, ''les centrales nucléaires françaises ont un taux de disponibilité de 73 %'', nettement inférieur à celui des installations américaines et chinoises, affichant, selon ses arguments, un taux pouvant atteindre 90 %. L’ancien élu regrette que la France s'oriente vers ''un investissement de 100 milliards d’euros pour de nouvelles centrales'' au lieu d’optimiser l’existant. D’après ses calculs, une amélioration du taux de disponibilité permettrait de ''gagner l’équivalent de 10 centrales supplémentaires presque gratuitement''.
Des experts du secteur, tels que Bernard Laponche, physicien et consultant en énergie, rappellent cependant que l’augmentation du taux de disponibilité dépend notamment de la maintenance, du renouvellement du parc et de la gestion des incidents techniques. L’enjeu de l’optimisation des centrales existantes constitue, pour les décideurs publics et industriels, un levier stratégique au regard de la transition énergétique, du contexte international et de la sécurité d’approvisionnement.
La question de l’allocation optimale des ressources publiques, soulevée par Yves Pozzo di Borgo à propos des investissements dans le parc nucléaire, fait écho à son analyse approfondie des enjeux entourant l’aide française à l’Ukraine, où la transparence et l’efficacité de la dépense publique demeurent des axes stratégiques pour la France.