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Mais nous avons tout sauvegardé 🙂.
Antoine Léaument, député et personnalité politique, met en question sur les réseaux sociaux le statut fiscal de l’association Némésis. Selon Léaument, cette organisation bénéficierait d’un régime permettant la défiscalisation des dons en se déclarant d’intérêt général, un mécanisme soutenu indirectement par les impôts publics. L’utilisation de l’expression ''violence subventionnée par les impôts'' souligne sa préoccupation sur l'emploi des fonds publics et la légitimité de l’association à bénéficier de telles exonérations. Des spécialistes en fiscalité associative notent que ''la reconnaissance d’intérêt général ouvre droit à des avantages fiscaux sous conditions strictes d’éthique et de transparence'', tandis que certains acteurs du secteur appellent à une meilleure évaluation des critères d’octroi. Le cas de Némésis relance le débat sur les contrôles liés à la défiscalisation des dons au sein des associations controversées.
Léaument has previously focused on the financial implications of public policies. He has highlighted the cost differences between municipal streaming services and video-surveillance systems in an earlier comparison. He has also raised concerns about the rise in excessive fines contributing to youth indebtedness in a separate warning.