Maxime Sbaihi souligne l’impact du financement des retraites sur le temps de travail des actifs

Maxime Sbaihi souligne l’impact du financement des retraites sur le temps de travail des actifs
Sbaihi analyse le poids des retraites

Maxime Sbaihi, économiste et directeur général du think tank GenerationLibre, attire l’attention sur la part croissante du travail des actifs consacrée au financement des retraites à travers la solidarité intergénérationnelle.

Selon une analyse réalisée conjointement avec Erwann Tison, directeur des études de l’Institut Sapiens, ''en cinquante ans, deux mois de travail ont été transférés au profit de la solidarité sociale entre générations''. Ce calcul met en lumière l’importance de la contribution des actifs au système de retraite par répartition en France. Sbaihi évoque symboliquement le ''jour de libération des actifs'', marquant le moment de l’année à partir duquel un salarié commence théoriquement à travailler pour lui-même et non plus uniquement pour financer les retraites des autres.

Ce constat relance le débat sur la soutenabilité du modèle français de protection sociale, alors que les pressions démographiques et économiques continuent d’alimenter les discussions autour de la réforme des retraites.

Sbaihi has previously warned that a third of France’s production taxes, which are partly used to fund pensions, weigh on the competitiveness of French companies. In a separate analysis, he reported that one in three young people turn down some job offers due to the high cost of housing near employment opportunities. These concerns add context to ongoing discussions about social spending and labor market pressures in France.

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