Le tweet a été supprimé par son auteur.
Mais nous avons tout sauvegardé 🙂.
Le webinaire organisé aujourd’hui sur la réglementation MiCA (Markets in Crypto Assets) rencontre un fort écho auprès des acteurs du secteur, totalisant plus de 350 inscrits selon Raphaël Bloch, journaliste spécialisé.
La date butoir du 1er juillet 2026, fixée par l’Autorité des marchés financiers (AMF), s’impose déjà comme une échéance clé pour les Prestataires de Services sur Actifs Numériques (CASP) opérant en France et en Europe. L’AMF a d’ailleurs précisé qu’il n’y aura ''aucune seconde chance pour les retardataires'', soulignant l’importance d’une transition réglementaire rigoureuse.
Plusieurs experts, tels que des juristes spécialisés en réglementation financière et des représentants de l’industrie crypto, s’accordent à dire que l’obtention du sésame MiCA devient un impératif stratégique. ''Les premiers à obtenir leur licence bénéficieront d’un avantage compétitif significatif sur le marché'', analyse un avocat spécialisé en crypto-actifs. À l’inverse, les entreprises qui ne respectent pas le calendrier risquent l’exclusion pure et simple du marché européen.
Alors que certains CASP ont déjà franchi le cap en obtenant leur licence, d’autres accusent un retard qui pourrait s’avérer préjudiciable. L’enjeu se situe à la fois dans la mise en conformité technique et documentaire, mais également dans la compréhension des implications à long terme de la règlementation MiCA sur l’écosystème crypto.
Raphaël Bloch recently examined the implications of the Clarity Act and yield bans on stablecoins in the United States. Earlier this year, he also reported on The Big Whale’s launch of MCP, an integrated economic intelligence tool for institutional clients. These developments highlight ongoing adjustments within the crypto sector as it faces evolving regulatory standards.