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Mais nous avons tout sauvegardé 🙂.
Face à la multiplication des cas de fraudes dans le secteur de la formation professionnelle, le débat sur l’efficacité du contrôle des fonds publics est relancé.
François Geerolf, économiste et maître de conférences à AgroParisTech, attire l’attention sur la présence accrue de ''faux apprentis, faux employeurs, faux organismes de formation, fausses déclarations de rupture de contrats, usurpation d'identité ou encore facturation de formations non réalisées''. Selon lui, l’absence de mesures de contrôle strictes favoriserait les abus, alors même que les dispositifs de financement se veulent inclusifs et massifs.
''Quand on déverse plein d’argent public sans contrôle, il y a des abus'', déplore François Geerolf, qui questionne la prévisibilité de cette situation. Ce constat relance la nécessité d’un encadrement rigoureux et de mécanismes de suivi plus performants pour éviter de compromettre l’objectif des politiques de formation et d’insertion professionnelle.
François Geerolf has previously questioned the effectiveness of a proposed 2% wealth tax aimed at balancing the tax burden for billionaires. He has also argued against using certain economic ratios expressed as a percentage of GDP, describing the practice as inappropriate in assessing fiscal policy impacts in earlier commentary. The economist remains critical of methods he views as insufficient or poorly targeted in economic governance.