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Mais nous avons tout sauvegardé 🙂.
Pour la première fois, plusieurs salariés issus d’entreprises françaises telles qu’Atos, Erasteel, Lapeyre, Kem One, Team Tex et Infopro ont pris la parole conjointement pour dénoncer l’impact des fonds prédateurs lors d’une session organisée en présence de Jean-Luc Mélenchon.
Selon Trouve Aurelie, l’initiative a permis aux participants de partager leur expérience commune, soulignant que ''on subit tous la même chose''. Les intervenants évoquent notamment le pillage de leurs entreprises respectives et la perte de stabilité économique provoquée par ces opérations financières.
L’économiste Edouard Philippe analyse : ''Ces témoignages renforcent le débat public autour de la responsabilité des investisseurs et apportent un éclairage nouveau sur la gouvernance des grands groupes en France.''
Ce rassemblement inédit met en avant les conséquences humaines et industrielles des stratégies d’investissement agressives, appelant à repenser les régulations en matière d’acquisition d’entreprises.
Trouve Aurelie has previously published a parliamentary report documenting the impact of predatory funds on French companies and the wider economy. In a separate investigation, Aurelie revealed that the Banque publique d’investissement used offshore structures during the acquisition of Verallia, raising questions about financial transparency. These earlier findings contribute to ongoing scrutiny of investor practices in France.