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Mais nous avons tout sauvegardé 🙂.
Claude Weill, éditorialiste reconnu, met en perspective l’optimisme récurrent de certains discours politiques sur la capacité des États à s’affranchir des contraintes financières traditionnelles. Il souligne notamment la tentation de certains responsables de privilégier des affirmations telles que ''Tout est politique'' ou ''Il n’y a pas de mur de la dette'', en s’appuyant sur des mesures exceptionnelles prises durant la crise sanitaire, comme la création de 250 milliards d’euros par la Banque centrale européenne.
En rappelant le précédent grec, Claude Weill insiste sur les dangers de sous-estimer les réalités économiques et financières. ''Le genre de discours que tenait le gouvernement grec avant que la Grèce ne fasse défaut sur sa dette'', précise-t-il, invitant ainsi à une certaine prudence face à la tentation de repousser indéfiniment les limites budgétaires. De nombreux économistes mettent en garde contre l’idée que la création monétaire puisse constituer une solution durable aux déséquilibres des finances publiques.
Weill has previously examined wage disparities by comparing bonuses for workers in capitalist and non-capitalist economies. In another column, he questioned the volatility and perceived absurdity of economic estimates. These past observations align with his ongoing attention to the limits and uncertainties of economic measures.