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Mais nous avons tout sauvegardé 🙂.
Le 2 octobre, l'agenda mondial s'est concentré sur la suspension des vols à l'aéroport de Munich en raison de la présence de drones, sur le contrat de GNL le plus important jamais conclu entre la Hongrie et la société française Engie, sur la reprise des vols directs entre l'Inde et la Chine et sur les projets de l'Europe visant à réduire la "flotte fantôme" de la Russie.
Cet article a été traduit de l'original. Lisez la version originale de notre correspondant ici.
Les drones paralysent l'aéroport de Munich. Le 2 octobre en fin de journée, le service allemand de contrôle du trafic aérien (DFS) a restreint les vols, puis les a totalement suspendus après la détection de drones dans l'espace aérien. En conséquence, 17 vols n'ont pas pu décoller de Munich, ce qui a affecté quelque 3 000 passagers. Ces derniers mois, les drones non identifiés ont de plus en plus perturbé les opérations dans les aéroports européens.
L'accord énergétique de la Hongrie. La Hongrie a signé le plus important contrat de GNL de son histoire avec l'entreprise énergétique française Engie. L'accord prévoit l'achat de 400 millions de mètres cubes de gaz par an pendant dix ans, à partir de 2028. Cet accord complète celui conclu en août avec Shell et, selon le ministre des affaires étrangères Péter Szijjártó, il deviendra un "pilier de la sécurité énergétique du pays".
Reprise des vols entre l'Inde et la Chine. Après une interruption de cinq ans, New Delhi et Pékin ont décidé de rétablir des liaisons aériennes directes. À partir du 26 octobre, IndiGo lancera une liaison quotidienne entre Kolkata et Guangzhou, une liaison Delhi-Guangzhou étant prévue peu après. La reprise des vols s'inscrit dans le cadre d'un dégel des relations à la suite de négociations commerciales entre les deux pays.
L'Europe contre la "flotte fantôme". Le président français Emmanuel Macron a annoncé que les pays de l'UE préparaient un plan d'action pour empêcher les navires de la "flotte fantôme" russe d'entrer dans les eaux européennes. Il a ajouté que dans les prochains jours, les chefs d'état-major européens, en coordination avec l'OTAN, se réuniront pour convenir de mesures communes.
Wall Street. Les trois principaux indices américains ont clôturé à des niveaux record malgré la fermeture du gouvernement. Le S&P 500 a atteint 6 715 points, le Dow Jones 46 519 et le Nasdaq Composite 22 844, établissant de nouveaux records intrajournaliers. Nvidia a une fois de plus mené le rallye, ses actions atteignant également un record historique.
Asie. Les indices asiatiques ont enregistré de solides gains, les investisseurs pariant sur un assouplissement monétaire imminent de la part de la Réserve fédérale. Les marchés de la région ont largement ignoré le shutdown américain, se concentrant plutôt sur les réductions potentielles de taux et les perspectives de croissance mondiale.
Pétrole. Après quatre séances consécutives de baisse, le Brent et le WTI ont légèrement augmenté pour atteindre respectivement 64,3 et 60,6 dollars le baril. Toutefois, la semaine pourrait s'avérer être la pire depuis juin, les marchés évaluant le risque de nouvelles augmentations de la production de l'OPEP+ dans un contexte de surabondance de l'offre.
L'or. L'or se dirige vers un septième gain hebdomadaire consécutif, en hausse de 2 % pour la semaine et atteignant un record de 3 896 $ l'once. Vendredi, le prix s'est replié à 3 844 dollars en raison du raffermissement du dollar, mais les attentes de réductions des taux de la Fed et le shutdown américain continuent de soutenir la demande de valeurs refuges.
Cryptomonnaies. Le bitcoin a dépassé les 120 000 dollars pour la première fois depuis le mois d'août, gagnant plus de 2 % sur la semaine. Les données de Glassnode et CryptoQuant ont montré une diminution de la pression de vente de la part des détenteurs à long terme et une diminution de l'activité spéculative, construisant ainsi une base pour une nouvelle phase d'accumulation. Les analystes notent qu'un maintien au-dessus de 120 000 dollars pourrait signaler le prochain grand rallye.
Pour rappel, le 1er octobre, l'agenda mondial était centré sur la crise budgétaire américaine, les nouvelles sanctions du G7 contre la Russie, les négociations sur la vente d'AOL, l'initiative de la Commission européenne sur l'acier, le cycle de financement record d'OpenAI et d'autres événements qui ont bouleversé le marché.